A chaque politicien (de gauche) son programme conjoncturel. Chaque jour la Suisse a un nouveau joueur au grand jeu du « qui perd gagne » qui risque d’emmener notre pays dans la spirale de l’endettement. PLR.Les Libéraux-Radicaux refuse d’entrer dans ce jeu dangereux. Le Comité du PLR rejette fermement un 3e programme de conjoncture en l’état actuel. L’argent du contribuable suisse s’envolerait à l’étranger, le seul effet tangible serait une explosion des dettes. Or les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Le PLR combattra la tentative de la gauche de casser le frein à l’endettement. Le PLR exige des réformes pour la Suisse. Notre pays doit rester attrayant pour les entreprises. Cela passe par des réformes de la fiscalité. Cela créera de l’emploi. Le surendettement et les hausses d’impôts d’autres pays nous aideront à résister à la politique de puissance de certains pays du G20. Le PLR propose 5 mesures concrètes.

Fulvio Pelli, conseiller national et président du PLR : « PLR.Les Libéraux-Radicaux rejette fermement un 3e programme de conjoncture en l’état actuel. L’argent du contribuable suisse s’envolerait à l’étranger – et le seul effet tangible serait une explosion de l’endettement. Or les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Les Libéraux-Radicaux exigent des réformes pour la Suisse au lieu de programmes conjoncturels ruineux. La Suisse doit rester attrayante pour les entreprises nationales et étrangères à travers des réformes de sa fiscalité. Cela créera de l’emploi. »
Le PLR propose 5 mesures:
1. Correction automatique de la progression à froid : rendre son argent au contribuable ;
2. Fiscalité des familles: déduire les frais de garde jusqu’à 24‘000 frs par an ;
3. Réformer rapidement la fiscalité des entreprises (réforme III);
4. Inciter à l’assainissement énergétique des bâtiments par la fiscalité;
5. Introduire un taux unique de TVA à 5,5%.
Le conseiller national Philipp Müller explique : « Nous avons besoin d’incitations qui favoriseront l’emploi à long terme. Dans le domaine de l’énergie, il faut agir avec rapidité. Le PLR ne se content pas de parler de Green Deal : il a fait depuis longtemps de nombreuses propositions. L’idée de base: créer des incitations fiscales qui pousseront les propriétaires à assainir leur bâtiment. C’est bon pour l’emploi et le climat. Le domaine des bâtiments est celui où le levier d’action est le plus grand. Inciter par la fiscalité est plus efficace que de créer de nouvelles subventions qui reviendront surtout à éditer des formulaires et créer des postes dans l’administration. Le PLR a agi au Parlement. Les autres partis sont donc face à leur responsabilité. S’ils nous soutiennent, on peut agir très vite : la loi fiscale peu être modifiée pour 2010 encore. »
Ces mesures coûteront de l’argent. Mais elles lanceront une nouvelle dynamique à long terme, qui sera bonne pour l’emploi et qui permettra un retour fiscal. Malgré cela il est important de maîtriser les dépenses. Voilà pourquoi le PLR exige que dans le domaine des assurances sociales, la Suisse garde sa maison en ordre : financement complémentaire de l’AI, 11e révision de l’AVS, 6e révision de l’AI, réforme de l’assurance-chômage, voilà des mesures indispensables. Enfin, le PLR veut une diminution de la bureaucratie notamment via une simplification de la TVA et des normes allégés (Cassis-de-Dijon).
La conseillère nationale Isabelle Moret précise : « Le PLR se bat pour plus d’emplois et de meilleure qualité et pour des assurances sociales saines. Nous préférons l’action à des promesses creuses. Nous voulons compenser chaque année la progression à froid, nous voulons alléger l’impôt des familles (frais de gardes déductibles jusqu’à 24'000 frs par an) et nous voulons une 3e réforme de l’imposition des entreprises. La Suisse doit éviter les remèdes de charlatan. Elle doit privilégier les réformes pour rester compétitive et garder ses emplois et son niveau de vie à moyen et long terme. »
Berne, le 08.05.2009
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